Hello world

Besoin d’un bon conseil ? 

LBC (Le Bon Conseil), cabinet d’assurance, a fait appel à Sharewood pour retravailler son identité graphique et son site vitrine. 

Spécialisée en risque d’entreprise, LBC souhaitait faire ressortir son expertise à travers un site vitrine qui leur ressemble et qui véhicule les valeurs du cabinet. 

Notre mission était donc clairement définie… travailler la refonte globale du site (UX/UI Design) autour d’une idée forte : rendre l’assurance simple et accessible. 

Sharewood a ainsi développé et intégré un site web épuré, allant à l’essentiel, à la navigation intuitive pour que les utilisateurs trouvent les bonnes informations rapidement et efficacement. 

Ce site web développé sous Laravel, a été accompagné d’une refonte de l’identité graphique, via des nuanciers bleus et épurés, traduisant toujours le professionnalisme que LBC revendique. 

Pour finir, la personnalisation du site LBC a été traduite également, en mettant en avant ses collaborateurs qui font de ce cabinet, ce qu’il est.

Les photos du shooting seront bientôt disponibles, mais pour l’heure découvrez le tout nouveau site LBC ici.

Qu’est-ce que WEAL ? 

Travailler sur des projets innovants, c’est tout ce qu’on aime chez Sharewood !

Mise à disposition des clients sur différents événements (sportif, entreprise, mariage…), WEAL est une solution accessible depuis des bornes interactives et permettant la reconnaissance et l’achat de photos en quelques secondes.

Le principe est simple… lorsqu’un photographe vous prend en photo, vous pouvez depuis une borne WEAL retrouver vos photos via votre nom, votre dossard, votre club mais également et c’est là toute la valeur ajoutée de la solution, par reconnaissance faciale. C’est rapide, efficace et l’effet WAOUH est garanti !

Le but de cette solution est de proposer aux clients une accessibilité, une facilité et une rapidité à retrouver leurs photos et donc d’augmenter les ventes. Pour gagner en fluidité ou dans le cas où les bornes seraient indisponibles à cause de la foule par exemple, la solution est également déclinée en version mobile pour offrir la possibilité aux clients d’accéder à leurs photos depuis leur smartphone. 

Pour développer cette technologie de reconnaissance faciale nous nous sommes appuyés sur Amazon AWS et plusieurs API d’Amazon Rekognition. 

Enfin, le parcours utilisateurs est entièrement personnalisable en fonction des événements (logo partenaires, couleurs des boutons, background etc…). 

Un cookie ? C’est quoi ?

Inventé au milieu des années 1990 par les Américains John Giannandrea et Lou Montulli, le cookie est un petit fichier texte au format alphanumérique déposé sur le disque dur de l’internaute par le serveur du site visité (cookie « interne » ou « first-party ») ou par un serveur tiers, généralement en provenance des régies publicitaires (cookie « tiers » ou « third party »). 

Créé dans un premier temps pour améliorer l’expérience utilisateur des internautes en conservant notamment leurs informations de navigation (ex : choix de la langue, identifiants de connexion, contenu du panier…), les cookies first-party sont aussi utiles pour obtenir des statistiques sur le site web en question : temps de consultation des pages, taux de rebond, clics… pour permettre d’améliorer le trafic sur le site.

Les cookies tiers ont également révolutionné la publicité en ligne en permettant notamment de mesurer les audiences, de limiter la pression d’une campagne ou encore d’afficher les bonnes publicités en ciblant les internautes via l’analyse de leurs habitudes de navigation.

La fin des cookies tiers ? 

Ces dernières années, les cookies tiers ont commencé à poser quelques problèmes aux utilisateurs qui estiment qu’être tracé constitue une violation de leur vie privée. Il n’est donc pas surprenant de voir les navigateurs prendre leurs dispositions pour mieux protéger leurs utilisateurs et bloquer ainsi leur utilisation. Après Safari (2017) et Firefox (2019), Google a annoncé l’année dernière la fin des cookies tiers à horizon 2022 sur son navigateur Chrome et, par conséquent, la fin du tracking individuel qui fait tant débat autour de la protection des données personnelles.

À travers ce blocage, se trouvent les régies publicitaires et les annonceurs dont les capacités de ciblage des campagnes publicitaires sont considérablement réduites et dont les performances sont forcement impactées puisque les publicités sont moins personnalisées.

Le principal challenge pour les annonceurs consistera donc à maintenir un niveau de visibilité de leurs campagnes publicitaires auprès de leur cible affinitaire.

Est-ce la fin du ciblage sur Internet ?

La réponse est simple… Non, ce n’est pas la fin du ciblage sur Internet. 

La fin des cookies tiers provoque inévitablement un regain d’intérêt pour les cookies first-party dû aux données qu’ils peuvent récupérer : données CRM, complétion des formulaires ou questionnaires, achats en ligne, navigation, etc. Ces données peuvent être traitées et exploitées à des fins de profilage et de ciblage publicitaire.

Les régies et globalement tout le secteur de l’ADTECH n’ont pas attendu pour réfléchir à d’autres solutions, d’autres approches et aujourd’hui, de nouveaux outils permettent d’établir des profils d’audience, en s’appuyant justement sur des données first-party.

De cette façon, les annonceurs pourront exploiter ces données pour ré-établir des cibles et des profilages mais les internautes seront probablement exposés à des publicités moins pertinentes et moins en phase avec leurs centres d’intérêts.

Quelles sont les alternatives ?

La disparition du cookie tiers va obligatoirement affecter le ciblage publicitaire. Aujourd’hui, plusieurs alternatives sont envisagées et à l’étude par les différents acteurs, en vue de réinventer la publicité digitale de demain, dans l’ère du cookieless.

Ciblage individuel :

Comme évoqué plus haut, les cookies “first party” resteront fonctionnels pour identifier ou reconnaître les visiteurs sur les sites des annonceurs qui pourront utiliser leurs propres cookies pour qualifier leur lectorat… et adresser une publicité ciblée.

Ciblage par cohorte :

Ciblage qui repose sur un algorithme d’apprentissage automatique regroupant les internautes ayant le même comportement de navigation (au moins 5000 individus, afin d’éviter tout suivi individuel). C’est notamment ce que test actuellement Google avec la Privacy Sandbox dédiée à son navigateur web.

Ciblage contextuel :

Ciblage qui se focalisera sur le contenu et l’environnement dans lequel la publicité est affichée. Ce ciblage offrira la possibilité de diffuser une publicité au moment où l’internaute sera concentré sur une thématique affinitaire précise. 

Conclusion

Il n’existe pour le moment aucune technologie offrant les mêmes fonctionnalités que le cookie mais différentes alternatives apparaissent comme le point de départ à de nouvelles opportunités.

C’est une véritable révolution du web qui s’opère aujourd’hui, encore faut-il relever le défi du respect de la vie privée des utilisateurs tout en s’adaptant à un ciblage plus restreint. N’oublions cependant pas l’essentiel, donner aux utilisateurs une expérience de navigation complète et qualitative.

Aujourd’hui en BtoB, 57% des décisions d’achats sont prises bien avant le premier contact avec un commercial. Les acheteurs et autres décideurs se forgent rapidement et facilement une opinion, un avis, grâce aux recherches Google ou via les réseaux sociaux. C’est ce que l’on appelle le pré-achat…

Le social selling, c’est quoi ?

Fort de ce constat, le social selling est aujourd’hui devenu un atout de taille au service des commerciaux et désigne l’ensemble des actions qui consistent à utiliser les réseaux sociaux professionnels (notamment LinkedIn) pour développer les ventes. Il viendrait donc remplacer le démarchage intrusif basé sur le « cold calling » et les envois massifs d’emails non sollicités par un démarchage beaucoup plus personnalisé et finalement beaucoup plus social grâce aux réseaux sociaux. Grâce à cette nouvelle pratique, un commercial peut entrer indirectement en contact avec ses prospects en partageant du contenu à forte valeur ajoutée pour mettre en avant sont expertise, son savoir-faire, démontrer les bienfaits de son produit / service ou tout simplement répondre à une problématique chez ses clients potentiels. Bref, tout ce qui va influencer l’acheteur pendant son cycle de pré-achat.
Comment débuter dans le social selling sur LinkedIn ?

Avant de commencer, il sera pertinent de mesurer votre Social Selling Index afin de savoir d’où vous partez. Selon Linkedin, « Le Social Selling Index (SSI) mesure votre efficacité à imposer votre marque professionnelle, à trouver les bonnes personnes,à communiquer avec les bonnes infos et à construire des relations. ».

Je souhaite mesurer mon Social Selling Index >>> CLIQUEZ ICI

1. Optimiser votre profil LinkedIn

Votre profil ne doit pas être créé comme un CV mais doit refléter votre domaine d’expertise : une vitrine qui attire les clients. Vous devez chercher à mettre en avant ce que vos acheteurs recherchent chez vous. Pour faire simple, vous devez présenter votre profil pour qu’ils soient attractifs aux yeux de vos prospects.

2. Faire grandir votre communauté

Le principal avantage de LinkedIn est de pouvoir se connecter facilement avec d’autres personnes. Dans notre cas, il sera essentiel d’identifier les bons interlocuteurs / prospects et rentrer en relation avec eux. Pour identifier vos prospects, vous pouvez bien sur utiliser les outils de recherche proposés gratuitement par LinkedIn ou pour aller plus loin dans vos critères de recherches, vous abonner à LinkedIn Sale Navigator.

3. Écouter vos prospects, créer de l’engagement, soyez actif !

Être présent sur LinkedIn c’est bien, mais partager du contenu est encore mieux. En partageant régulièrement du contenu de qualité à propos de votre expertise ou votre secteur d’activité, vous augmenterez considérablement vos chances d’intéresser vos prospects en les poussant à engager une conversation avec vous.
À noter également que les consommateurs et les acheteurs BtoB expriment de plus en plus leurs besoins sur les réseaux sociaux. Pour des commerciaux attentifs, ces prises de parole sont d’excellents prétextes pour engager la conversation avec un message pertinent, évitant ainsi un démarchage perçu comme intrusif.

Conclusion

L’impact du social selling sur l’activité commerciale est aujourd’hui avérée. Être engagé avec un client ne signifie pas lui envoyer des messages et attendre qu’il passe à l’action. Vous devez être présent dans une conversation quand le client veut et où il veut. 

Au finale le Social Selling permet aujourd’hui d’améliorer le cycle de vente, de créer un lien de confiance, d’engager la conversation avec son réseau, de construire une marque employeur mais surtout développer son business en détectant des opportunités.

Compte tenu de la crise sanitaire, le social selling a encore de beaux jours devant lui. Le travail en distanciel est désormais inscrits dans les moeurs, les attentes des clients se sont durcies… il s’agit maintenant de quantifier ses efforts commerciaux afin d’être le plus efficace possible !

Pour vous accompagner dans cette nouvelle tendance, Sharewood a conçu plusieurs formations autour du Social Selling sur LinkedIn et du marketing automation avec comme objectifs :

  • Définir et optimiser votre présence sur LinkedIn
  • Comprendre ou améliorer l’utilisation des outils de prospection LinkedIn
  • L’utilisation de Prospect’in, la solution référente de marketing automation sur LinkedIn
  • L’utilisation de LemList, la solution référente de marketing automation par email

Intéressé(e)s par nos solutions de Social Selling ? N’hésitez pas à parcourir nos différentes formations et à nous contacter pour former vos commerciaux au Social Selling !

Les nouveaux soins solides qui font mousse

Des shampoings, des masques ou encore des soins du corps mais version solides et sans plastiques…. Voici FOAMIE, une marque innovante mais surtout engagée contre la pollution plastique.

Pour son lancement sur le marché français, FOAMIE a confié à l’agence Sharewood la conception  graphique et le développement de son site e-commerce avec comme contrainte principal la mise en ligne d’une boutique Shopify en moins d’un mois pour être opérationnel lors du lancement d’une première campagne d’influenceurs.

LE BRIEF : designer, intégrer le design et développer le site sous 4 semaines avec un design épuré mais coloré, du fun dans le wording et dans les visuels avec un parcours utilisateur fluide et efficace.

NOTRE RÉPONSE : Pour réaliser cette mission en un temps record, nous avons collaboré avec l’agence FavSolutions qui nous a apporté toute leur expérience autour du CMS Shopify.

Cette collaboration nous a permis de refondre entièrement le site pour alléger les visuels et ainsi créer un design plus épuré tout en proposant un site e-commerce fonctionnel, rapide et responsive. Au niveaux des petits plus, des fonctionnalités d’up selling poussées et des éléments graphiques animées ont été intégrés pour dynamiser l’expérience utilisateur et augmenter le panier moyen lors des transactions.

Découvrez notre dernière référence… un site e-commerce clair et plein de fraicheur !